
Ca y est, on a fini notre deuxième
wwoof. Ce fut rapide mais intense, à peine deux heures avant qu'on décide de filler à l'anglaise.
En effet, on a été obligé de décamper sur le champ tellement c'était atroce. La petite Meïko, qui était là en tant que wwoofeuse, peut le confirmer. D'ailleurs c'est elle qui nous à dit : "Si je
peux me permetre de vous recommander quelque chose... Partez dès que possible....."
On avait bien vu plein de choses qui auraient pu nous mettre la puce à l'oreille :
La partie backpackers, où étaient entre autre hebergés les wwoofers, était ignoble, une chambre modeste et en vrac pour 3, des douches et sanitaires moisis et une cuisine crasseuse.
La machine à laver qui ne chauffe pas l'eau... Imaginez les draps...
Alors que la partie Bed & Breakfast était assez propre, mais à la déco douteuse... Africo-chépakoi... avec un manequin déguisé en travelot en haut des escaliers, des parures de lit en panthère,
des peintures étranges... Bref, un vrai merdier !
Mais surtout... Un gars nous avait dit la veille : "Quoi?! Vous allez chez elle? Mais elle est folle..."
Alors, le principe de ce wwoof c'était :
Travailler à mort, dans des sales conditions, mais surtout.... Manger pas grand chose, ça coute cher !
Pain de mie + fromage et / ou beurre de cacahuète, fruit (mais demander avant, car certains sont interdits, trop chèrs)
Tant quà faire, si on peut rester plusieurs mois, c'est mieux, ça évite de répéter les differentes taches
Donc, après quelques hésitations, nous avons profitez que Joyce s'absente pour prendre la poudre d'escampette. On flippait de se faire prendre, mais heureusement, un gentil chauffeur nous a pris en
stop et nous a ramené jusqu'à notre bonne vieille auberge....
On a vraiment fait les mals polis, mais vous auriez tous fait pareil, on parie? ;)
Bisous à tous!